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verts
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Drogue et produits | Réduction
des risques
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Articles de presse | Lexique
Numéros
verts
• Consultations information cannabis
03.89.64.68.36
consultations gratuites et anonymes auprès de jeunes consommateurs de
cannabis souhaitant une prise en charge.
• Drogue info service
0 800 23 13 13 d'un poste fixe
01 70 23 13 13 appel d'un portable
7j./7.anonyme et gratuit
Coût d’un appel ordinaire.
• Écoute alcool
0 811 91 30 30
7J./7. 14h./2h. Anonyme
Coût d’un appel local depuis un poste fixe
• Écoute cannabis
0 811 91 20 20
7j./7. 8h./20h. Anonyme
Coût d’un appel local depuis un poste fixe.
• Pass’age
0800 747 800
Gratuit et anonyme.
Ce numéro vert a été créé par
le Bas-Rhin. Un personnel qualifié écoute et soutient
sur tous les sujets qui peuvent préoccuper les moins de
25 ans.
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Sites d’information générale
ANIT
http:/www.anit.asso.fr
Association Nationale des intervenants en toxicomanie : regroupement de professionnels
issus de champs divers : prévention spécialisée, accueil,
cure, postcure, hôpitaux psychiatriques, hôpitaux généraux, éducation
nationale…
ARF : Addiction Research Foundation (USA)
http://www.arf.org
Site qui fait le point sur différents thèmes comme le dépistage
en milieu professionnel et répond aux questions les plus fréquemment
posées. Il propose des fiches synthétiques sur les principaux effets,
les dangers et les risques de dépendance pour de nombreux produits. Il
possède aussi une base de données bibliographiques et d’outils
de prévention ainsi qu’un répertoire des ressources internet.
Le site du CHU de Rouen
http:/www.chu-rouen.fr
Nombreuses références sur la toxicologie et la toxicomanie : accès à la
liste de diffusion Infotox : bases de données, adresses de centres de
documentation, références de journaux spécialisés
en ligne.
EMCDA : European Monitoring Center for Drug Addiction
http://www.
Emcdda.org
Site de l’Observatoire Européen des Drogues et des toxicomanies
qui présente l’institution (organisation, équipes, missions,
programmes de travail, budgets) et ses partenaires européens. Études épidémiologiques
: rapport annuel, méthodes et études en cours, appels d’offres,
nouveaux projets Bases de données EDDRA (Exchange on Drug Demand Reduction
Action), programmes de prévention nationaux.
Mission interministérielle de la lutte contre la drogue
et la toxicomanie
http://www.drogues.gouv.fr/
Le nouveau site de la Mission Interministérielle de la
lutte contre la drogue et la toxicomanie a été élaboré
en partenariat avec le Comité Français d’Éducation
pour la Santé, Drogues Info Services, l'Observatoire
Français des drogues et des toxicomanies et Toxibase.
Ce site a pour objectif de permettre à tous d’accéder
aux connaissances aujourd’hui disponibles.
OMS : Organisation Mondiale pour la Santé
http:/www.oms.ch
Le site international de la promotion de la santé : sa
politique, ses nombreux programmes et son moteur de recherche
qui vous permet de retrouver facilement des articles qui vous
intéressent.
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Sites de prévention
CCSA : Centre Canadien de Lutte contre l’Alcoolisme
et les toxicomanies
http://www.ccsa/cclat.htm
Site consacré à la prévention des toxicomanies au Canada
: éventail assez complet de publications, bases de données et statistiques.
ISPA : institut Suisse de Prévention
de l’alcoolisme et des autres toxicomanies
http://www.sfa-ispa.ch
Site consacré à la prévention en Suisse et
qui propose de nombreux services : aide et conseil, revue de presse,
actualité des manifestations en matière de prévention,
statistiques…
PASS'AGE
http://www.pass-age.fr
Site créé à l’initiative du Conseil Général
du Bas-Rhin afin de prévenir les conduites à risque chez les jeunes.
Prospective
Jeunesse Bureau d’Information et de Recherche
sur les Drogues
http://www.prospective-jeunesse.be
Cette association belge fondée en 1978 présente
un site fondé sur la prévention des assuétudes
et des toxicomanies : formations en prévention, accompagnement
à l’information et ses propres publications.
SWISWEB
http://www.prevention.ch/zapping.htm
Site suisse sur la gestion promotionnelle de la santé,
du bien-être et de la qualité de vie. Plusieurs entrées
vers notamment le sida, la drogue, l’alcool, le stress,
la jeunesse maltraitée…
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Sites sur la drogue en général et les produits en
particulier
ALCOWEB
http://www.alcoweb.com
Association mondiale de Psychiatrie (WPA), Association de psychiatrie européenne
(AEP), Société Européenne de Recherche en Biologie et Alcoologie
(ESBRA), Groupe LIPHA, avec le soutien de la Commission Européenne. Site
français spécialisé sur l’alcool destiné au
grand public et professionnels.
CNHIM : Centre National Hospitalier d’Information sur le Médicament
http://www.theriaque.org
Un site d’information générale sur les médicaments,
leur composition, leurs effets et leurs interactions. En quatre rubriques, « Infos
Médicament », « Analyse d’ordonnances », « Astuces » et « Journal
du CNHIM », cette base pharmaceutique est plutôt destinée
aux professionnels de la santé.
TABAC.NET
http://www.tabac.net
Réseau indépendant soutenu par de nombreux organismes
de prévention du tabagisme.
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Sites sur la réduction des risques
ASUD : Auto Support des Usagers de Drogues
http://www.chez.com/asud/
Le but de cette association qui comprend une vingtaine de points
accueil en France est de donner des informations utiles pour les
usagers de drogues.
SWAPS
http://www.vih.org/pistes/swaps/
SWAPS est un journal bimensuel disponible aussi en ligne, centré
sur la santé et la réduction des risques (approche
clinique, culturelle et scientifique).
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Site sur la politique de lutte contre les drogues
OGD : Observatoire Géopolitique des Drogues
http://www.ogd.org
Observatoire géopolitique des drogues : organisme indépendant
(loi 1901) créé en 1990 dont les objectifs sont
les suivants : l’étude des contextes économiques,
social, politique et militaire de la production, du trafic
et
de la consommation des drogues.
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Sites sur le tabac destinés
aux enfants
www.jamaislapremiere.org
www.pataclope.com
www.sijefume.com
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Articles de presse
Ados
: un cerveau…immature,
Dernières nouvelles d’Alsace, 19 octobre 2005,
rubrique assurée en partenariat avec Psychologie magazine
Goût du risque, recherche de sensations fortes, incapacité à se
motiver pour ce qui est important, soumission irréfléchie au groupe
de copains, accès de colère... Mais que se passe-t-il donc dans
la tête des adolescents ?
Le cerveau des ados est-il bien le même que celui des adultes ? A cette
question, une nouvelle génération de chercheurs en neurosciences
répond : absolument pas !
Depuis Jean Piaget, épistémologue et psychologue suisse, on pensait
que le développement du cerveau et de ses fonctions était à peu
près terminé vers l’âge de douze ans.
A ce moment là, en effet, le cerveau a atteint sa taille définitive.
Mais l’amélioration des techniques d’imagerie cérébrale
prouve aujourd’hui que la maturation du cerveau est incomplète jusqu’à 20,
voire 25 ans…
Le cortex préfrontal, celui qui donne à l’humain son front
bombé qui le distingue des grands singes, est responsable du contrôle
de nos pulsions et de notre capacité à nous projeter dans l’avenir.
Or, selon le docteur Jay Giedd, de l’Institut de la santé américain, à Washington,
le « câblage » de sa substance blanche, la gaine des neurones
qui assurent une conduction fiable des influx nerveux, n’arrive pas à maturité avant
l’âge de vingt ans en moyenne.
Dès la puberté en revanche, vers 12 ans, les ovaires et les testicules
commencent à fonctionner à plein régime. Les hormones qu’ils
libèrent dans la circulation baignent les neurones du cerveau émotionnel
et stimulent le besoin de s’affirmer, d’être pris au sérieux,
de découvrir ce qui existe au-delà des frontières familiales
et de tester son appartenance au groupe.
Il y a donc un décalage entre la maturation hormonale, qui pousse les
enfants à prendre des risques, et la maturation de la région du
cerveau, qui pourrait leur permettre de réfléchir avant de se lancer… C’est
sans doute l’une des raisons pour lesquelles les deux premières
causes de mortalité chez les adolescents sont les accidents et le suicide.
Alors comment aider nos enfants à traverser cette période délicate
? Pour les aider à compenser leur manque de contrôle, il faut pouvoir
les guider en leur offrant des activités structurées (heures de
devoirs, périodes de sport, périodes de télévision
ou de jeux). Il faut aussi pouvoir parler avec eux des sujets délicats
: déceptions en amitié ou en amour, sorties, alcool, drogues, etc.
Mais, justement, ce dont les adolescents se plaignent le plus, c’est d’être
houspillés par leurs parents qui leur répètent les mêmes
injonctions à longueur de temps ; ce à quoi ils répondent
en se retirant dans le silence ou la bouderie ? Avant de leur parler, il faut
donc savoir les écouter. Une étude de l’Illinois suggère
que plus les adolescents se sentent écoutés par leurs parents,
plus ils sont réceptifs à ce qu’on leur dit.
Il faudrait donc commencer par s’ouvrir à ce qui les préoccupe,
eux, plutôt que de se concentrer sur ce qui nous inquiète, nous.
Et il n’y aura pas de court-circuit à la recette de toutes les relations
importantes de notre vie : une bonne dose de patience et d’amour.
Cannabis et automobile sont incompatibles,
Dernières
Nouvelles d’Alsace, 29 octobre 2005
À la suite de la parution du rapport complet de l’étude SAM
( Stupéfiants
et accidents mortels de la circulation routière ) et de son interprétation
( 230 morts imputables au cannabis contre 2270 à l’alcool ), le
toxicologue Pascal Kintz, expert près de la Cour d’appel de Colmar
et président de l’Association internationale de toxicologie médico-légale
apporte des précisions.
« Les résultats de l’étude SAM confirment en de nombreux
points
les travaux et conclusions des toxicologues français. Nos résultats
publiés en 2003 dans Forensic Science International indiquaient que 10%
des
conducteurs impliqués dans un accident de la voie publique avaient du
T.H.C ( principe actif du cannabis ) dans le sang et que ce pourcentage était
de 15,3% chez les moins de 27 ans.
Dans l’étude SAM de l’OFDT (Observatoire français des
drogues et des toxicomanies), ces chiffres sont respectivement de 8,8% et
18,9%.
Les auteurs du rapport estiment que le nombre annuel de victimes imputable au
cannabis serait de l’ordre de 220 à 440 tués. Cette étude
reposait sur des résultats de dépistage de stupéfiants effectués
pendant la période du 1er octobre 2001 au 30 septembre 2003.
Or des travaux récents datant de 2005 conduits au sein du laboratoire
ChemTox ont permis de montrer que la prévalence de conducteurs positifs
au cannabis en France avait considérablement augmenté entre 2000-2001
et 2003-2004, puisque multipliée par un facteur de 1,7 entre ces deux
périodes.
Par ailleurs, une autre étude datant de 2005 a révélé que
le THC pouvait être encore présent dans le cerveau alors qu’il
n’était plus détectable dans le sang. Un tel constat nous
permet d’annoncer qu’il n’y a pas lieu de ne considérer
que les conducteurs ayant du THC dans le sang supérieur à 1mg/ml.
Le rapport SAM indique que les prélèvements sanguins ont été effectués
en général 3 à 4 heures après l’accident et
que les concentrations en THC étaient donc beaucoup plus basses qu’au
moment de l’accident.
Ces deux éléments (seuil insuffisamment bas et dépistage
tardif) ont considérablement minimisé, dans l’étude
SAM, le nombre annuel de victimes imputable au cannabis.
En conclusion, un usage récent de cannabis est totalement incompatible
avec une conduite automobile en toute sécurité, et il est ainsi
responsable de centaines de morts par an, particulièrement chez les jeunes
conducteurs.
L’alcoolisation au volant est certes un fléau qu’il faut continuer
de combattre, mais le danger du cannabis au volant est tout aussi réel.
Devant l’ampleur exceptionnelle prise par la consommation de cannabis,
le toxicologue que je suis serait en faveur d’un renforcement des mesures
prises dans le cadre de la loi de 2003 en procédant à une large
information auprès des jeunes conducteurs et, puisque cela s’est
avéré être efficace pour l’alcool et la vitesse, à des
contrôles au bord des routes beaucoup plus fréquents.
A côté de l’alcool et du cannabis, il faut aussi mettre en
garde contre le danger représenté par les autres stupéfiants
et notamment l’ecstasy et la cocaïne dont les prévalences chez
les conducteurs impliqués dans un accident mortel ont également
augmenté ces dernières années de manière inquiétante.
«
Cannabis et grossesse : fœtus en danger ! »,
dans
France-Soir, 25 octobre 2005
Le professeur Henri Gozlan, directeur de recherche à l’Inserm
indique que les études de son équipe montrent « les
effets délétères sur l’activité cérébrale
du fœtus lors de consommation de marijuana durant la grossesse »,
et souligne que ces enfants peuvent ainsi présenter
un retard mental important puisque les études démontrent
que le cannabis diminue fortement l’activité cérébrale
du fœtus. Le directeur de recherche à l’Inserm
qui souligne que chez l’adulte lorsque le cannabis se
fixe sur certains récepteurs du cerveau, la communication
entre neurones va être modifiée, explique que
les neurones communiquent entre eux par l’intermédiaire
de signaux électriques et chimiques et que l’émission
d’un signal électrique va libérer des neurotransmetteurs
au niveau des neurones contactés. Précisant qu’il
existe deux types de neurotransmetteurs principaux, le glutamate
qui a une action excitatrice d’accélérateur
de l’activité corticale et le galba qui a une
action inhibitrice de frein de cette activité, le Professeur
Gozlan note que le cannabis va diminuer la libération
de gaba. Il indique qu’en revanche chez le fœtus
le gaba ne joue pas le rôle de frein mais celui d’accélérateur,
mode de fonctionnement qui disparaît à la naissance.
L’auteur qui rapporte qu’en présence de
deux accélérateurs, les chercheurs se sont bien
demandés ce qui pouvait bien jouer le rôle de
frein afin d’éviter à l’activité des
neurones de s’emballer, observe que l’étude
menée chez les ratons a montré que les endocannabinoïdes
activent les récepteurs CB1 afin de diminuer la contribution
excitatrice du gaba. D’après lui, cette étude
apporte la première démonstration du rôle
physiologique des endocannabinoïdes dans le cerveau et
si ces récepteurs sont trop activés,l’effet
de frein est trop puissant et l’activité des réseaux
de neurones ralentit considérablement, voire s’arrête.
Indiquant que toute perturbation de ce système de contrôle
pourrait avoir des répercussions pathologiques importantes,
il estime que la consommation abusive de cannabis pendant la
grossesse pourrait ralentir l’activité cérébrale
du fœtus via une suractivation des récepteurs,
d’où des déficits cognitifs par la suite.
Yves Bur dévoile son projet anti-tabac, Dernières
nouvelles d’Alsace,
n°256-mardi 1er et mercredi 2 novembre
2005
Une proposition de loi visant à interdire de fumer dans tous les lieux
publics sera présentée demain lors d’un colloque par le député UMP
du Bas-Rhin Yves Bur qui a fait de la lutte contre le tabagisme son cheval de
bataille.
Dans son texte, Yves Bur devrait proposer, selon son entourage, l’interdiction
de fumer dans les cafés, restaurants, bureaux, administrations…
Il en exposera les articles à l’issue d’un colloque intitulé « dépendance
au tabac : la nécessité d’une loi », qu’il organise
dans une salle du Palais Bourbon.
Ce texte est d’actualité, alors qu’un projet de loi anti-tabac
a été présenté la semaine dernière en Grande-Bretagne.
Fruit d’un laborieux compromis qui ne satisfait personne, le dispositif
britannique ne devrait aboutir qu’à une interdiction partielle de
fumer sur les lieux de travail et dans les lieux publics.
Pour sa part, l’Irlande du Nord s’apprête à s’aligner
sur la rigueur de la république d’Irlande, qui avait été la
première en Europe, en mars 2004, à bannir totalement le tabac.
M.Bur s’est rendu à la mi-octobre à Dublin pour mesurer les
effets de cette prohibition.
Cependant, ses chances de voir son projet venir en discussion, sans parler de
son adoption semblent minces.
Selon un Observateur à l’Assemblée, ce texte se prête
mal à une inscription dans une « niche » parlementaire, plus
volontiers réservée à des sujets consensuels au sein des
groupes. Il ne devrait donc pas être repris à son compte par l’UMP,
et pas davantage par le gouvernement.
M. Bur avait déjà été l’auteur d’un amendement,
adopté jeudi dernier par les députés unanimes, interdisant
la détention de plus d’une cartouche de cigarettes. Le but : entraver
le trafic aux frontières par des achats massifs de tabac dans des pays
limitrophes où il est moins taxé qu’en France.
Mais la guerre qu’il mène au tabagisme va au-delà de cette
disposition, d’ailleurs réclamée par les buralistes.
Jeudi, il avait proposé à l’Assemblée d’instaurer
une nouvelle taxe contre les fabricants, dont le produit serait versé à la
Sécu. En vain, puisque la disposition a été repoussée.
Quand au texte à l’ordre du jour de demain, il a le soutien de huit
français sur dix, qui souhaitent une interdiction totale de fumer dans
les lieux publics, selon un sondage Ifop/JDD paru le 9 octobre, soit 56% des
fumeurs et 88% des non-fumeurs.
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Lexique
Accoutumance : l'accoutumance est défini
par l'organisation mondiale de la santé en 1967 comme
suit : « l'accoutumance est engendrée
par la consommation répétée d'une drogue
(naturelle ou synthétique) et se caractérise par
le désir de persister à prendre un produit pour
retrouver la sensation de bien-être qu'il engendre. Ce
désir existe en l'absence presque totale de tendance à augmenter
la dose ». L'accoutumance désigne donc plutôt
une dépendance psychique. Cette description n'exclut pas
la possibilité d'autres effets nuisibles tels qu'ils peuvent
exister dans l'usage du tabac ou du cannabis.
Addiction : dépendance à l'égard
d'un toxique (toxicomane) mais aussi, par extension, d'une pratique
(achats compulsifs) ou d'une situation sociale (relations affectives,
travail intense). Sur le plan psychologique, l'addiction implique
du désarroi devant la répétition d'un rapport à un
objet vidé de sens par sa consommation abusive.
Comités d'Education à la Santé et à la
Citoyenneté : Dans le cadre de l'Education
Nationale, ces comités doivent mettre en oeuvre une
politique de prévention basée sur la valorisation
des capacités des élèves, leur participation
active à la vie de l'établissement, la réflexion
sur l'image de soi, la connaissance de l'autre et le respect
des différences dans le cadre des règles collectives.
Conduites dopantes : on parle de conduites
dopantes lorsqu'une personne consomme un produit pour affronter
un obstacle réel ou ressenti, afin d'améliorer
ses performances.
Dépendance : la dépendance est le processus qui pousse un individu à absorber de manière répétitive un ou plusieurs produits afin d'en retrouver les effets psychiques (dépendance psychique), mais aussi dans certains cas pour éviter le malaise de la privation (dépendance
physique).
Dépendance physique : elle correspond à la dépendance des cellules et des tissus de l'organisme à une drogue. Elle se manifeste par un phénomène de « manque », plus ou moins intense selon le produit, lors du sevrage, c'est à dire de l'arrêt de sa prise.
Dépendance psychique : elle se caractérise
par l'aspect contraignant du désir ou du besoin de prendre
le produit.
Dopage : il est défini par la loi du
23 mars 1999 (article L.3631-1 du code de la Santé Publique)
comme l'utilisation de substances ou de procédés
de nature à modifier artificiellement les capacités
d'un sportif. Font également partie du dopage les procédés
destinés à masquer l'emploi de produits dopants.
Cette définition renvoie à une liste de substances très
détaillée.
Dans le sport, les interdictions sont classées en trois catégories
(décret 99-790 du 8 septembre 1999) :
Les substances interdites :
les stimulants ;
les narcotiques ;
les agents anabolisants ;
les diurétiques ;
les hormones de croissance, l'EPO.
Les méthodes interdites :
le dopage sanguin ;
la manipulation pharmacologique et chimique.
Les substances soumises à certaines restrictions :
l'alcool ;
les cannabinoïdes (substances apparentées au THC, principe
actif du cannabis) ;
les anesthésiques locaux ;
les corticostéroïdes ;
les bêtabloquants.
Drogue : En 1973, l'organisation mondiale de
la santé définit la drogue comme « toute
substance qui, introduite dans l'organisme, modifie une ou plusieurs
de ses fonctions. » Cette notion s'est précisée
ensuite par l'introduction de la notion de dépendance,
soulignée comme suit : « toute substance
susceptible d'engendrer une dépendance et pouvant avoir
de sérieux effets psychotoxiques ».
Éducation pour la santé : Quand
on parle d'éducation à la santé, on se réfère
au préambule à sa constitution de l'Organisation
Mondiale de la Santé du 22 juillet 1946 où la santé est
définit comme un état de complet bien-être
physique, mental et social et pas seulement l'absence de maladie
ou d'infirmité.
Loi Evin :
Art. L 3511-7
Il est interdit de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif,
notamment scolaire, et dans les moyens de transport collectif, sauf dans les
emplacements expressément réservés aux fumeurs.
Art. R. 3511-1
L'interdiction de fumer dans les lieux affectés à un usage collectif
prévu par l'article L 3511-7 s'applique :
Dans tous les lieux fermés et couverts accueillant du public
ou qui constituent des lieux de travail ;
Dans les moyens de transport collectif ;
•• Dans les lieux non couverts fréquentés par les élèves
des écoles, collèges et lycées publics et privés,
pendant la durée de la fréquentation.
Prévention primaire : la prévention primaire est l'ensemble des moyens mis en oeuvre pour empêcher l'apparition d'un trouble, d'une pathologie, d'un symptôme ou d'un indicateur de dysfonctionnement social.
Tolérance : la tolérance résulte de l'absorption répétée d'une substance, ce qui entraîne une diminution de ses effets et conduit ainsi un individu à en accroître les doses pour obtenir les effets initiaux.
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